Ce que le texte fixe noir sur blanc
« Le seuil de réussite […] est fixé à 80 % de bonnes réponses à ce questionnaire à choix multiples. »
« L'épreuve est réalisée sur support numérique et sa durée ne peut excéder 45 minutes, sauf pour les candidats bénéficiant d'un aménagement spécifique. » Arrêté du 10 octobre 2025 relatif au programme, aux épreuves et aux modalités d'organisation de l'examen civique — Légifrance
80 % de 40 questions, cela fait 32 bonnes réponses. C'est la barre, et elle ne se négocie pas : 31 ne suffit pas.
31 bonnes réponses, c'est un échec. L'écart entre réussir et recommencer tient à une seule question.
La seule interdiction que le texte prévoit
Deux ans. C'est la sanction la plus lourde du dispositif, et elle vise la fraude — pas l'échec.
Ce que le texte ne dit pas, et pourquoi c'est important
En pratique, ce qui vous limitera est le calendrier et les places de votre centre d'examen. C'est à lui qu'il faut poser la question — et à personne d'autre.
Le calendrier compte plus que le règlement
Un point que beaucoup découvrent trop tard : l'attestation de réussite est exigée au moment du dépôt de la demande de titre. Rater une session ne bloque pas seulement l'examen — cela décale tout le dossier derrière.
D'où une règle simple : viser large. Se présenter en visant 32 pile, c'est jouer son calendrier sur deux ou trois réponses.
Le Test Blanc reproduit les conditions réelles : 40 questions, mêmes catégories, mêmes proportions. Il donne un score sur 40 — de quoi savoir si vous êtes au-dessus de 32 avant le jour J, pas après.
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